Héberger une donnée chez un fournisseur français ne suffit donc pas à la rendre « souveraine » au sens français ou européen.
Héberger une donnée chez un fournisseur français ne suffit donc pas à la rendre « souveraine » au sens français ou européen.
Un Software Bill of Materials est une nomenclature logicielle : un inventaire structuré des composants qui constituent un logiciel.
Quand on est victime d’une arnaque, d’un piratage ou que l’on tombe sur un contenu manifestement illicite, beaucoup de personnes ne savent pas vers qui se tourner.
Le CRA est un règlement européen qui impose des exigences communes de cybersécurité aux produits comportant des éléments numériques mis sur le marché de l’Union européenne.
La Commission européenne prépare un système de notation des datacenters.
Il existe peut-être une autre approche : proposer directement chez les opérateurs des profils DNS de contrôle parental.
Une PME peut avoir une stratégie de résilience réaliste, progressive et adaptée à ses risques.
Un incident majeur ne respecte ni les organigrammes, ni les contrats, ni les frontières du SI.
C’est tout l’intérêt du SBOM : le Software Bill of Materials.
En clair : l’interdiction générale prévue par le texte ne peut pas entrer en vigueur sous cette forme.
Les fabricants de produits comportant des éléments numériques devront déclarer certaines vulnérabilités activement exploitées et les incidents graves affectant la sécurité de leurs produits.
Le machine-id n’est pas conçu comme un identifiant de télémétrie envoyé automatiquement à un éditeur central.
Cet identifiant permettrait à Microsoft de reconnaître une même installation de Windows, même lorsque l’adresse IP change ou qu’un VPN est utilisé.
un RTO ou un RPO est réaliste que si le métier en a réellement besoin, que l’architecture peut le tenir et qu’un test l’a démontré.
pour démontrer que votre système d’information est sécurisé, vous fournissez à un tiers une carte de vos forces… et de vos faiblesses.
En environ 60 heures, le modèle a identifié une structure mathématique permettant de réduire fortement la sécurité estimée de certaines versions de HAWK.
Il impose des obligations de transparence dans des situations précises, surtout lorsque l’IA interagit avec une personne, analyse ses caractéristiques ou produit un contenu susceptible de la tromper.
Il faut restaurer un environnement de confiance.
Ils sont devenus des extensions opérationnelles de votre SI.
une IA mal protégée n’est pas seulement un outil fragile. C’est une nouvelle surface d’attaque, une nouvelle dépendance et parfois un nouveau point de rupture.
La centrale nucléaire de Civaux apporte un retour d’expérience intéressant.
Lorsque les signatures DNSSEC arriveraient à expiration, les résolveurs qui valident DNSSEC pourraient considérer la racine comme invalide.
L’objectif est qu’elle reste fiable, robuste, maîtrisable et sécurisée pendant tout son cycle de vie.
La Corée du Sud vient de révéler une cyberattaque majeure contre le système de formation en ligne de son Académie diplomatique nationale.
Baptisée RefluXFS et référencée CVE-2026-64600, elle touche le système de fichiers XFS lorsque certaines conditions sont réunies.
L’incident révélé par OpenAI et Hugging Face doit être pris au sérieux.
Microsoft et Mistral : peut-on vraiment parler d’IA souveraine ?
Un enfant ne devient pas autonome à 15 ans et un jour. Il apprend à gérer son temps, protéger ses données, reconnaître une manipulation et bloquer un compte.
encadrer l’intelligence artificielle selon le niveau de risque qu’elle représente pour les personnes, les droits fondamentaux, la sécurité et la société.
Après l’euphorie du tout-IA, une question devient clé : qui contrôle l’outil, les données et les décisions ?
Il ne consiste pas à utiliser un ordinateur quantique pour chiffrer. Il utilise des algorithmes classiques pensés pour résister aux attaques connues d’un futur ordinateur quantique.
Une fois acquise, cette vision devient indispensable pour des fonctions de pilotage (Résilience IT, DSI, RSSI, Architecte).
C’est comprendre comment un service numérique vit, dépend, tombe, redémarre et impacte un métier.
DORA, NIS 2, CRA et LPM demandent une traduction réglementaire, sectorielle et opérationnelle.
qui décide de la stratégie de résilience, selon quelles priorités, avec quelle cohérence entre les métiers, l’IT, la sécurité, les risques, les fournisseurs et la direction ?
Les groupes modernes ne cherchent plus seulement à bloquer les données. Ils cherchent à perturber la capacité de l’entreprise à se relever.
Son sujet est simple : préparer l’IT à soutenir la continuité d’activité.
Mais côté cyber il serait naïf de penser que seuls les défenseurs vont en profiter.
Un runbook peut être conforme, validé, rangé dans le bon répertoire, daté, versionné, relu et pourtant inutilisable le jour où la production tombe.
Mettre une application fragile dans le cloud ne la transforme pas en architecture résiliente.
Le problème, c’est que le jour de crise n’est pas le bon moment pour découvrir comment le SI fonctionne.
Les géants de la tech ne renoncent pas à l’IA. Ils renoncent surtout à l’idée naïve du “tout-IA”, partout, tout de suite, sans coût caché, sans risque et sans pilotage humain.
un risque reste souvent traité trop tard : le risque géopolitique.
plus je retrouve dans ces jeux des réflexes très proches de ceux nécessaires en résilience IT.
DORA, NIS2, ISO 22301, RGPD, audits, politiques, procédures, preuves, contrôles…
L’incident CrowdStrike de juillet 2024 a marqué les esprits.
Le vrai sujet est d’avoir un PRA vivant, testé, corrigé, rejoué, documenté et compris par ceux qui devront l’exécuter.
Pourquoi “faire plus tard” coûte cher : plafonds NIS2, sanctions DORA (ACPR/AMF), pénal LPM/SAIV, et le risque financier derrière la résilience.
Un avis argumenté sur la différence entre IA et programme évolué : rôle de l’auto-apprentissage, intervention humaine et limites des systèmes actuels.
Conversation sur le BIA (Business Impact Analysis) : processus critiques, RTO/RPO, alignement PRA/PCA et angles morts à éviter en cybersécurité.
Comprendre les différences et chevauchements entre NIS2, DORA et le Cyber Resilience Act (CRA) : périmètres, exigences et gestion des incidents.
Choisir un SIEM ne suffit pas : qualité des sources, faux positifs, écosystème sécurité et exigences réglementaires influencent son efficacité.
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